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Ferdinand du PUIGAUDEAU (1864 – 1930)

Né à Nantes en 1864. A la suite de la séparation de ses parents, il séjourne chez son oncle Henri de Châteaubriant, artiste lui-même, qui découvre et encourage les dons de l’enfant pour le dessin. Pensionnaire chez les Jésuites à paris, il ne supporte pas l’internat et va rejoindre sa mère à Nice ; Déterminé à être peintre mais ne voulant à aucun prix suivre la voie officielle, il part seul en Italie en 1882. En 1883, il embarque à Naples avec une carte d’émigrant vers l’Afrique, mais décide de rentrer en France car il est déçu par le contact avec la Tunisie.

Il est à Pont-Aven en 1886, à la pension Gloanec, où il fait la connaissance de Gauguin avec lequel il échangera de la correspondance. En 1887, il effectue son service militaire à Hyères. Bénéficiaire d’une bourse de voyage avec le peintre Allan Osterlind, il visite la Suède et la Belgique en 1889-1890.

En 1890, il expose au Salon des Indépendants où Degas le remarque et lui achète une de ses toiles, « Feu d’artifice » ; leur amitié et leur estime réciproque dureront jusqu’à la mort de Degas.

En 1893, il épouse une portraitiste de talent, Blanche Van Den Broucke (le peintre Dezaunay est son témoin) et s’installe à Saint-Nazaire où naît sa fille Odette en 1894. La famille du Puigaudeau loge dans le château de Rochefort-en-Terre (Morbihan) durant l’automne et l’hiver 1894 puis s’établit, début 1895, à Pont-Aven dans l’hôtel Gloanec pour un séjour de trois ans. Attiré par les effets de lumière et d’éclairage, du Puigaudeau réalise à cette époque des tableaux qui se caractérisent par leur ambiance nocturne. Après un séjour à Cagnes, il s’installe dans la région parisienne à Sannois en 1899.
De 1897 à 1904, ses toiles sont régulièrement déposées chez Durand-Ruel qui en assure la vente. En 1903, son exposition à la galerie des Artistes Modernes, rue Caumartin, remporte un vif succès.

Un voyage d’étude à Venise se termine par un procès avec le commanditaire en 1905, et du Puigaudeau décide de se retirer définitivement en Bretagne. Il loue le manoir de Kervaudu au Croisic (Loire-Atlantique) en 1907. Les paysages de la presqu’île guérandaise deviendront alors ses thèmes favoris.

Dès 1913, il cesse ses rapports avec Paris. Isolé, oublié, il continue son œuvre et meurt au Croisic en 1930.

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